Dans toutes les cultures traditionnelles, les peuples avaient une connaissance plus ou moins intuitive ou formelle des lois de la circulation des énergies, avec la géomancie. Les architectes en tenaient compte dans leurs calculs pour la construction des édifices publics ou emblématiques. Dans l'Antiquité, Grecs et Egyptiens choisissaient avec soin des sites particuliers ou exceptionnels pour leurs constructions.

Plus près de nous, les bâtisseurs de cathédrales, d'églises et de châteaux, qui regroupaient leurs compagnons dans des confréries, tenaient compte dans leurs calculs des réseaux énergétiques du sol, des points cardinaux, des phases de la lune dans le calendrier de leurs opérations. Bien des secrets qui se transmettaient ainsi de génération en génération aux seuls initiés, comme le fameux nombre d'or de Léonard de Vinci (importance des proportions...).



                                                        



Peut-être parce que ces notions restaient secrètes en Occident, nous sommes-nous tournés vers les philosophies de l'Orient qui, quoique muselées au départ, finirent par s'exporter chez nous. En l'occurrence, les grands groupes internationaux de la banque et de l'assurance basés à Hong Kong en ont été les vecteurs privilégiés.